Jeudi 12 novembre 2009
Devoir d’Histoire n°2 : La Méditerranée au XIIème siècle
2e8

I- Questions sur documents (les documents sont au verso)

1- Présenter les 3 documents (2 points)

2- Décrivez la situation des musulmans vivants à Palerme. (3 points)

3- Dans ces documents, trouvez trois preuves qui montrent l’influence qu’ont eu les musulmans sur les chrétiens de Sicile. (3 points)

4- Quelle est l’influence principale du document 3. Justifiez votre réponse. (2 points)



II- Rédiger une synthèse avec une introduction, un développement et une conclusion répondant au sujet 
La Sicile, carrefour de trois civilisations.


Documents.
La Sicile a connu plusieurs dominations successives au cours    du    Moyen-âge. Territoire de l’Empire byzantin, la Sicile reste sous la domination de Constantinople    jusqu’au IXe siècle. A cette date, l’île est envahie par les Arabes qui dominent la Sicile jusqu’à l’arrivée des Normands. C’est en 1061 que Roger Ier Guiscard prend l’île aux Arabes. Il se proclame alors «Grand Comte ». C’est seulement avec  son successeur Roger II (1105-1154) que la Sicile devient un royaume.

Doc.1 : Description de Palerme par Ibn Djubayr, voyageur musulman.
En cette cité, les musulmans fréquentent la plupart de leurs mosquées et ils y célèbrent la prière rituelle. Ils ont des quartiers qu'ils habitent seuls, à l'exclusion des chrétiens. Les souks (=marché) en sont fréquentés par eux, ils en sont les marchands et ils négocient librement avec les marchands chrétiens et byzantins. Ils ont un cadi (=juge) devant lequel ils élèvent leurs procès ; ils ont une mosquée principale où ils s'assemblent pour faire la prière et qu'ils ont grand soin d'illuminer en ce mois béni [ramadan]. Ces gens sont des isolés, séparés de leurs frères les musulmans, sous commandement des chrétiens, et ils n'ont aucune sécurité, ni pour leurs biens, ni pour leurs femmes, ni pour leurs fils. L'un des édifices des infidèles les plus extraordinaires que nous ayons vus est l'église dite de l'Antiochien. Nous l'avons visitée le jour de la Nativité, qui est pour les chrétiens une très grande fête à laquelle ils se rendent en foule, hommes et femmes. Son architecture nous offrit un spectacle indescriptible. Ses murs sont, à l'intérieur, entièrement revêtus d'or, avec des plaques de marbre de différentes couleurs, tel qu'on n'en vit jamais de pareil ; les murs sont ornés partout de mosaïques et couronnés de motifs végétaux en mosaïque verte. [...] Cette église a un clocher qui repose sur des piliers-colonnes en marbre de différentes couleurs, et une coupole y est élevée sur d'autres colonnes. C'est la construction la plus extraordinaire qui soit !
Dans cette ville, la parure des chrétiennes ressemble à celle des femmes des musulmans. La langue alerte, enveloppées et voilées, elles sont dehors à l'occasion de la fête dont nous venons de parler : elles se pavanent en se rendant à leurs églises ou plutôt à leurs gîtes ; elles portent, en somme, toute la parure des femmes des musulmans, y compris les bijoux, les teintures et les parfums.
Ibn Djubayr, Voyages, XIIème s.

Doc.2 : Le roi de Sicile Guillaume II (petit fils de Roger II) décrit par Ibn Jubayr.
« Le roi de Sicile est admirable en ceci qu’il a une conduite parfaite. Il emploie des musulmans comme fonctionnaire [...] qui restent tous, ou presque attachés à la loi musulmane. Le roi a pleine confiance dans les musulmans et se repose sur eux pour ses affaires et les travaux les plus importants. [...]
C’est le souverain de la chrétienté qui mène le train le plus somptueux, le plus luxueux et qui est le plus opulent. Il ressemble aux souverains musulmans: comme eux, il plonge dans les délices du pouvoir, établit ses lois, [...] exagère la pompe royale et l’étalage de son apparat. [...]
Un autre fait admirable qu’on rapporte à propos de sa personne, c’est qu’il lit et écrit l’arabe. [...] Nous avons appris qu’il y avait eu dans cette île un séisme qui avait fait trembler la terre et effrayé ce roi polythéiste. Il parcourait son palais et entendait ses femmes et ses eunuques invoquer le nom de Dieu et celui de son prophète. Comme ils conçurent quelque crainte en voyant le roi, celui-ci leur dit pour les rassurer : « Que chacun chrétien, orthodoxe ou musulman évoque son Dieu et Celui à qui il croit ! »
Ibn Jubayr, Voyages, XIIe s.



Doc. 3 : Mosaïque du XIIème siècle se trouvant dans l’Eglise de la Martonera de Palerme et représentant Roger II (à gauche) couronné par le Christ.






Correction :
I- Questions
1- Doc.1 - Nature : récit de voyage par Ibn Jubayr XIIème siècle description de Palerme et de la Sicile occupée.
    Doc.2 - Nature : récit de voyage par Ibn Jubayr XIIème siècle description élogieuse du roi Guillaume II
    Doc.3- Nature : mosaïque  du XIIème siècle représentant le couronnement du roi de Sicile Roger II par le Christ.
2- Les musulmans semblent jouir d’une certaine liberté (de culte, de commerce, de circulation) mais cette liberté est limitée car leur biens ou leur famille  “n’ont aucune sécurité”.
3- Trois preuves : Le bâtiment de l’Eglise qui est décoré de mosaïques végétales, le style de vêtement, le mode de vie du souverain (qui parle arabe !)
4- L’influence est byzantine car l’art de la mosaïque est byzantin (rappel par exemple la mosaïque de Ravenne).

II- Réponse rédigée.
Les trois étapes de l’introduction
(Contexte) La Sicile se trouve au XIIème siècle être une île où les trois civilisations byzantine, musulmane et chrétienne ont vécu, se sont affrontées et ont coexisté.
(Problématique) En quoi la Sicile est donc un carrefour entre ces trois civilisations ?
(Plan) Dans un premier temps nous verrons qu’elle a été le lieu de contacts militaires, nous verrons qu’elle a aussi été un lieu de contacts commerciaux, enfin nous montrerons qu’elle a été également un lieu de contact culturel.
(Développement)
La Sicile étant au coeur de la Méditerranée elle a toujours été un lieu militairement stratégique. Or les trois civilisations se sont beaucoup affrontés. La Sicile reflète donc ce type de contact. En effet, elle fut d’abord dominée par l’empire byzantin du temps de son extension maximum. Puis, lorsque les musulmans se sont lancés à la conquête du bassin méditerranéen, ils ont repoussé les Byzantins qui commençait à décliner. Enfin, ce sont les chrétiens d’occident qui ont envahi l’île, cette dernière passant sous commandement normand à partir de 1061. La Sicile a donc bien été un carrefour militaire.
(Transition de I vers II)
Mais la position de la Sicile lui donne également un avantage commercial.

La Sicile se trouve au carrefour des routes commerciales à proximité des grandes villes marchandes et ports italiens (Venise, Gênes, Pise...). Ils s’y déroulent beaucoup d’échanges. Par exemple Ibn Jubayr explique que les marchands musulmans de Palerme négocient avec des marchands latins et byzantins. La Sicile est donc bien un carrefour commercial puisque des marchands des trois civilisations y échangent leurs produits.
(Transition de II vers III)
Enfin, la Sicile a été administré par un roi respectueux de la culture musulmane.

En effet, les documents montrent que la Sicile ne suit pas une seule culture, mais qu’au contraire les cultures se mélangent. La description d’Ibn Jubayr montre une ville chrétienne où se maintient une culture musulmane (vêtements, architecture...) et où le Roi est également respectueux de cette culture. Il “emploie des musulmans comme fonctionnaires, vit comme “les souverains musulmans” et même “lit et écrit l’arabe”. De plus on remarque l’utilisation de la mosaïque dans le document trois, un art typiquement byzantin.
(Conclusion)
Pour conclure nous pouvons donc affirmer que militairement, commercialement et culturellement la Sicile a bien été un carrefour entre les trois civilisations.














Par S. Bouteloup - Publié dans : Histoire
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Jeudi 12 novembre 2009
Faire une introduction à la composition.

Que ce soit dans le cadre d’une réponse rédigée ou seule, la méthode sera toujours la même. Nous allons donc procéder du début à la fin pour rédiger convenablement une réponse au sujet : Musulmans et Latins autour de la Méditerranée.

1- Analyser les termes du sujet
Points à retenir :
Vous devez être capable de définir tous les termes du sujet. Il peut-être en effet nécessaire de les expliquer ensuite dans le tout début de l'introduction.

2- Préparer une accroche.
Points à retenir :
L'accroche est en fait une rapide mise en contexte du sujet. C'est là que vous donnez de rapide indications sur le lieu, la date, les personnages historiques etc...
Exemple : Au XIIème siècle, autour du bassin méditérranéen, les Latins vivant en occident et les musulmans se répartissant dans tous le sud et l'est ont des contacts variés (militaire, économique, culturel).

3- Dégager une problématique
Points à retenir :
La problématique est un mot compliqué pour une chose simple. En fait vous posez une question ouverte à laquelle vous allez répondre tout au long de votre copie.

Exemple : Laquelle, parmi celle proposée, constituerait une bonne problématique ?
A- Quels types de guerres se sont livrés les Musulmans et les Latins ?
B- En quoi les Musulmans était une civilisation plus avancée que celle des Latins ?
C- Quels types de rapports entretenaient Musulmans et les Latins ?
D- Quelles étaient les caractéristiques de la civilisation arabo-musulmane et de l’Occident chrétien ?
Justification :
La C car elle évoque tous les rapports entretenus entre ces deux civilisations et insiste sur l'idée de COMPARER ces deux civilisations.



4- Préparer le plan
Points à retenir
Le plan est votre guide. Faîtes le simple et suivez-le. Il doit être annoncé en fin d'introduction.
Exemple
D'abord nous étuidierons les contacts militaires, puis nous verrons les contacts commerciaux, enfin nous verrons les contacts culturels.




Par S. Bouteloup - Publié dans : Divers
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Jeudi 15 octobre 2009

DST n°2 Bientôt 7 milliards d’hommes sur la Terre. 

I- Question de cours. (3 points)

1- Définissez précisément l’IDH (signification et méthode de calcul). Quel est son intérêt ? Connaissez vous un autre indicateur pour mesurer les inégalités ?

II- Questions sur les documents. (7 points)

1- Présenter les documents 1et 2.

2- Décrivez précisément la répartition de la population russe.

3- En quoi cette répartition rappelle-t-elle ce que nous avons vu en cours ?

4- Quelles sont les difficultés auxquelles Iakoutsk doit faire face ?


III- Réponse rédigée et argumentée. (9 points) 

Comment peut-on expliquer le peuplement de la Russie ?

Vous répondrez à la question en faisant une courte introduction un développement et une courte conclusion. (Il n’est pas nécessaire d’aller au delà d’une page)



Doc. 1 : Densité et population en Russie (source Questions Internationale n°27, septembre 2007)




Doc.2 : Les ressources naturelles en Russie (source : Questions Internationale n°27, septembre 2007)


Doc.3 : Localisation des camps de travaux forcés (Goulag) à l’époque de l’U.R.S.S. Ils ont porvoqués le déplacement de millions de personnes (source LeMonde.fr)



Doc.4 : La ville de Iakoutsk dans le nord-est de la Russie (source : Populationdata.net)


Iakoutsk est située dans le grand nord sibérien, à plus de 1300 km de la grande ville la plus proche. Aucune route pour y accéder, excepté le fleuve Lena, transformé en route lorsqu'il est gelé en hiver. 



C’est une grande ville minière et industrielle de 245 000 habitants. Elle est probablement la ville la plus froide de la terre, avec des températures hivernales en moyenne à -40°C ! Mais les écarts sont élevés car l'été, la température peut monter à +30°C, l'amplitude thermique étant alors l'une des plus grandes au monde. 

Iakoutsk se trouve sur la rive gauche de la Lena. L'agglomération de Iakoutsk est partiellement exposée aux crues printanières du puissant fleuve sibérien qui la longe. La ville est bâtie en zone de pergélisol (permafrost) c'est à dire que le sous-sol est en permanence gelé ce qui nécessite, entre autres, de construire les bâtiments sur des pieux profondément enfoncés dans le sol pour éviter leur déformation. Iakoutsk est très éloignée des autres grands centres urbains ; elle est à vol d'oiseau distante de 1 328 km de Blagovechtchensk (la première grande ville la plus proche), 1 840 km d'Irkoutsk et 5 000 km de Moscou


Par S. Bouteloup - Publié dans : Géographie
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Jeudi 15 octobre 2009

 

La Méditerranée au XIIème siècle

Introduction :

Etude de 3 civilisations à travers leurs rapports. Donc on ne voit pas en détails ces 3 civilisations mais comment elles s’entrecroisent (relations guerrière, économique, guerrière).


Problématique : Quel est le produit de ces différents contacts ?


I- Un aperçu du bassin méditerranéen au XIIème siècle.

II- Trois civilisations autour d’une mer.

A- L’empire byzantin, héritier affaibli de l’empire romain.

- Un pouvoir politique et religieux.

 

La mosaïque de Ravenne



- Mais un empire en repli (Fiche Evolution de l’Empire byzantin).


B- Le renouveau de l’Occident chrétien.

- Une société féodale où le pouvoir central est faible provoquant des conflits nombreux.

- L’autorité de l’Eglise (Fiche : Dictatus papae) permet de canaliser cette violence.
- La Religion est facteur d’unité
dans l'occident chrétien


C- Le monde musulman : une civilisation brillante et divisée.

- Origine de l’Islam.
- Explication de la division sunnisme/ chi'îsme (retour carte p.66-67).


III- Trois mondes en contact.

A- La guerre : croisade, djihâd, reconquista.

- Croisade : ( Fiche appel Urbain II et vision d’un historien) et les réponses du monde musulman. Fin de l’Al Andalus.

B- Le commerce méditerranéen.

- (Fiche : lettre d’un vizir + Pise et Venise)


- Le commerce qui s’intensifie notamment entre Latins et Musulmans.

C- Les contacts culturels.

- Différents éléments projetés sur un écran et analysés (Almageste, verrerie, sciences etc...).



Technique vénitienne de travail du verre / motif arabo-musulman.
Les sciences (les chiffres) 

- Schéma des transmissions culturelles.


Conclusion :

-  L’Europe ne peut plus ignorer le monde qui l’entoure.

- L’autre n’est plus uniquement un adversaire. Il peut aussi être un partenaire qui m’enrichit économiquement et culturellement. 

 

 

Par S. Bouteloup - Publié dans : Histoire
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Mardi 13 octobre 2009

Module n°3 : La question du document en histoire : l’exemple de la diffusion du christianisme


I- La Palestine avant Jésus


1- Compléter la carte.


2- Une fois la carte complétée, rappelez les différents éléments nécessaires à sa présentation.


Le premier temple de Jérusalem, Le Temple de Salomon


Doc. 1 :Le Temple de Salomon ainsi que nous le décrit la Bible

- L'aménagement intérieur du temple :

"Il garnit de planches de cèdre la face interne des murs du temple depuis le sol jusqu'aux poutres. Il couvrit de planches de genévrier le sol du temple. Tout était en cèdre, aucune pierre ne paraissait. Le Saint des Saints fut revêtu d'or fin. Il fit un autel de cèdre et le revêtit d'or. Cet autel se trouvait dans le Saint des Saints. Tout le temple il le revêtit d'or, absolument tout le temple. Dans le Débir il fit deux chérubins en bois d'éléagne (...) chaque chérubin avait dix coudées de hauteur , une aile avait cinq coudées et la seconde aile cinq coudées, soit dix coudées d'une extrémité à l'autre (...). Il revêtit d'or les chérubins. Sur tous les murs du temple, à l'entour, il sculpta des figures de chérubins, de palmiers, de rosaces, à l'intérieur et à l'extérieur. Il couvrit d'or le plancher du temple à l'intérieur et à l'extérieur. Salomon construisit le temple en sept ans"

Livre des Rois, I, chap.VI


Hiram (ou Hirom), le bronzier phénicien ou maître maçon qui aurait été le maitre d’oeuvre lors de la construction du Temple :

 

"Le roi Salomon demanda de pouvoir engager Hiram de Sor [Tyr] qui était fils d'une veuve de la tribu de Nephtali. Son père était un homme de Sor, artisan du bronze [...]. Hiram acheva tout l'ouvrage qu'il devait faire pour le roi Salomon dans la Maison du Seigneur : les deux colonnes(4), les volutes des deux chapiteaux qui sont au sommet de ces colonnes, les deux entrelacs pour couvrir les deux volutes des chapiteaux qui sont au sommet des colonnes, les quatre cents grenades pour les deux entrelacs - deux rangées de grenades par entrelacs - pour couvrir les deux volutes des chapiteaux qui sont sur les colonnes, les dix bases et les dix cuves posées sur celles-ci, la Mer - il n'y en avait qu'une - avec, sous elle, les douze boeufs, les bassins, les pelles, les bassines à aspersion et tous les autres accessoires.
Ce que fit Hiram pour le roi Salomon dans la Maison du Seigneur était en bronze poli".

 

Livre des Rois, I, chap. VII, 13-45


Doc.2 : L’authenticité du Temple de Salomon selon les archéologues.

Une reconstitution compliquée

Nous n’avons aucune donnée archéologique sur le Temple de Salomon. Le nom même du roi Salomon n’apparaît nulle part, à l’époque de son règne, dans les documents archéologiques du Proche-Orient. Cependant, comme la maison de David (c’est-à-dire sa dynastie) est mentionnée sur la stèle de Tell-Dan, l’archéologie ne met pas en doute l’existence d’un royaume de Salomon avec Jérusalem comme capitale. Seule l’étendue de ce royaume pose un vrai problème. Les analyses les plus récentes de la population de Jérusalem, faites à partir du relevé de la position des tombes et de leurs datations, conduisent à penser que la Jérusalem de Salomon, comme celle de David, avait la taille d’un village de montagne, situé à l’emplacement de ce qu’on appelle la Cité de David. Si Salomon a effectivement construit un Temple à Jérusalem, il ne s’agissait certainement pas d’une vaste construction.

La première trace archéologique prouvant l’existence d’un Temple à Jérusalem est indirecte. Sur trois sites, la forteresse d’Arad, Tell Beersheba et Lakish, on a constaté que des lieux de culte en activité en -800 (équipements pour les sacrifices) sont désacralisés en -700. Cette constatation prouve que la volonté de ne pas avoir de lieux de sacrifices décentralisés, volonté proclamée dans la Bible, est effectivement en pratique en -700. Cette mise en pratique, du même coup, prouve clairement qu’il existe un Temple central à Jérusalem vers -700, bien qu’il ne reste aucune trace matérielle du bâtiment. À l’époque d’Ézéchias, Jérusalem est devenue une cité importante et il est tout à fait logique qu’un Temple de grandes proportions y soit en activité.

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Temple_de_Jérusalem


Doc. 3 Le temple reconstitué d’après http://aurelienloriau.free.fr/histoire/hebreux/chap3.htm (site d’un professeur de collège)
 


 



Doc. 4 : Plan simplifié du temple trouvé dans Encyclopédia Universalis, article “Hébreux”

 



Pour les textes :
Présenter les puis indiquez quels éléments un historien peut utiliser.
Pour les plans :
Là aussi, quels plans un historien peut-il utiliser ?


Le but de cet exercice est donc de montrer la nécessité de bien présenter un document, sa source, son contexte, son auteur sont importants pour en mesurer son "niveau de vérité". En effet, la plupart des sources en histoire sont le reflet d'une époque, d'une opinion d'une foi etc... Il faut donc toujours être prudent. 














Par S. Bouteloup - Publié dans : Histoire
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Dimanche 27 septembre 2009

Devoir de 2e8 n° 1 : Le citoyen à Athènes.

I- Questions sur le cours. (6 points)

1- Qu’est ce qu’une tribu ? /1

2- Quelles tâches peut avoir à accomplir un éphébe ? /2

3- A quoi sert l’Héliée ? Comment est-elle composée ? /2

4- Comment un riche citoyen peut-il gagner en prestige dans la cité ? /1

 

 

II- Questions sur documents ( pour les documents, voir au dos)

 

1- Présenter les documents 1 et 2. (1 pt )

2- En l’honneur de qui sont célébrées les Panathénées ? Pourquoi ce pluriel ? Qui organise cette fête et qui rassemble-t-elle ? ( 3 pts )

3- En quoi la fête des Panathénées est-elle un devoir religieux pour les citoyens athéniens ? ( 2 pts )

4- Après avoir rapidement rappelé les principes politiques d’Athènes, dîtes en quoi célèbre-t-on également ces principes lors des Panathénées ? ( 3 pts )

5- Rappelez brièvement quels étaient les autres devoirs et les droits des citoyens athéniens ? ( 3 pts )

6- Expliquez enfin pourquoi la démocratie célébrée ici restait en réalité imparfaite. ( 2 pts )

 

Documents

 

Doc. 1 : Le déroulement des Panathénées.

La procession est souvent le premier temps de la fête. Elle se déploie à travers la cité d’un point précis jusqu’au sanctuaire de la divinité qui est l’objet du culte. Au moment de la fête des Panathénées, la procession partait des portes du Dipylon, traversait le Céramique, l’Agora, arrivait à l’Acropole (...), longeait le Parthénon pour arriver sur le côté est du temple devant le grand autel d’Athéna. Ce trajet lui permettait de traverser les points les plus importants de la cité, lieu de la vie politique (agora) ou cimetière (Céramique). La procession rassemblait des citoyens : des hommes jeunes vétus en hoplites ou en cavaliers, des hommes âgés, et des filles de citoyens (…), des métèques, leurs fils portant des plateaux d’offrandes et leurs filles portant des jarres d’eau, et sans doute des habitants non libres de la cité. Il y avait également des étrangers : les Grecs des cités alliées et autres ambassadeurs (…). Cette procession solennelle permettait à la cité athénienne de donner le spectacle à la fois de la hiérarchie de son organisation politique et de l’unité dans la diversité de sa population, un spectacle destiné tant au reste du peuple athénien qu’aux cités alliées présentes et au monde grec.

L Bruit Zaidman et P Schmitt Pantel, La religion grecque, Armand Colin, Paris, 1991

 

 

Doc. 2 Décret précisant la répartition des parts de viande après le sacrifice lors des Panathénées

Afin que la procession d’Athéna au nom du peuple athénien soit organisée le mieux possible chaque année(…), le peuple décide selon l’avis du conseil : les prêtres distribueront (...) aux neuf archontes trois parts de viande, aux trésoriers de la déesse une, aux prêtres une, aux stratèges trois, le reste des viandes aux Athéniens.

Les prêtres, une fois la procession conduite sacrifieront toutes ces bêtes près du grand autel d’Athéna ; une fois faits les sacrifices, ils distribueront les parts par dèmes en proportion des habitants envoyés par chacun à la procession… ". 

D’après le Catalogue des inscriptions épigraphiques de langue grecque ( = écrits gravés  à l’époque et retrouvés par les archéologues), Berlin, 1895.

 

Doc.3 : La voie sacrée, le parcours emprunté lors de la procession.
 
 



Ce devoir étant essentiellement un contrôle de connaissance je ne donne qu'un corrigé rapide.

I- Questions de cours : reprendre le cours, tout s'y trouve !

II- Questions sur documents
1- Cette question invite à faire une présentation des documents : leur nature, leur source, ainsi qu’à dégager l’idée générale et leur intérêt commun.
2- Les Panathénées sont organisée en l'honneur d'Athèna sous toutes ses formes (protectrice de la cité, porteuse de la victoire etc...)
3- C'est un devoir car il s'agit d'amener la protection de la déesse sur toute la cité.
4- Les principes sont ceux de la démocratie et de ses différentes institutions. Ils sont célébrés à travers la procession car la plupart des lieux politiques sont "visités".
5- Les autres devoirs sont militaires, politiques, religieux et le paiement des impôts.
6- Elle reste imparfaite suite à l'exclusion des non citoyens et aux inégalités entre les citoyens eux-mêmes.

 


Par S. Bouteloup - Publié dans : Histoire
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Dimanche 20 septembre 2009

Quelques éléments importants sur le théâtre grec.

Il semble que le théâtre grec soit issu de chants en l’honneur de Dyonisos. Ces chants célébraient les aventures, tristes ou gaies, du dieu ; les membres du choeur (les choreutes), à la tête desquels était un coryphée, habillés en satyres, prenaient part à sa joie et sa douleur. Au fil du temps et de l'évolution du théâtre, l'élément lyrique (chants du choeur) diminua au profit du dialogue. 



 

 

 

 

 

Masque du Dieu Dyonisos, Vème siècle avant J.C.

 

Les représentations, organisées par l'Etat, prenaient la forme d'une compétition entre plusieurs rivaux On désignait d'abord les chorèges, c'est-à-dire les citoyens riches qui sous forme de liturgies payaient ainsi un impôt supplémentaire (Aristote, Constitution d'Athènes); les chorèges entretenaient et équipaient à leurs frais les choeurs, s'occupaient de les faire instruire et assuraient leur rémunération pendant la durée des répétitions. 

 

Avant la représentation, la troupe défile devant le public ; la statue de Dionysos est tirée de son temple et placée sur le théâtre ; enfin arrive un héraut proclamant le nom du poète. La représentation commence très tôt le matin, peu après le lever du jour. Le prix d'entrée est très modique et permet d'assister à toutes les représentations de la journée, soit, avant le coucher du soleil, quatre ou cinq pièces, chacune jouée sans entracte. 

 

Les acteurs portent des masques peints qui leur servent de porte-voix et indiquent leur rôle dans la pièce. Le "jeu" des acteurs se borne donc, étant donné les masques, à des gestes du corps (sorte de mimique) mais surtout des mains et des doigts; on disait couramment "danser avec les mains". A noter qu'aucune femme n'a jamais joué sur la scène grecque ; les rôles de femmes étaient tenus par des hommes. 

 

 

 

 

 Masque de Paysan, VIème siècle avant J.C.

 

 

 

 

A la fin du concours, dix juges tirés au sort votent ; sur leurs dix votes, on en tire au sort cinq qui constituent le jugement définitif.Trois prix sont décernés dans chaque catégorie, tragique et comique : au poète, au chorège et au protagoniste. Les vainqueurs reçoivent une couronne de lierre et dédient à Dionysos un ex-voto. 


Mais le théâtre est aussi un moyen d'expression politique. On y dénonce telle attitude, on glorifie une personalité où, comme dans l'extrait qui va suivre, on célèbre le système politique athénien.



Le théâtre au service de l’idéal athénien : “Les  Suppliantes” d’Euripide.


Euripide, (480 av. JC - 406 av. JC) était un tragédien né à Salamine, île dépendante du territoire d’Athènes.Il nous reste de son oeuvre seulement 18 pièces sur 92. Dans Les Suppliantes il imagine un dialogue entre le porte parole (le héraut) de la cité de Thèbes, qui est gouvernée par un seul homme, et Thésée, roi légendaire d’Athènes (c’est lui qui a entre autre vaincu le Minotaure dans le labyrinthe),  respectueux de la démocratie.

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Le héraut de Thèbes : Quel maître en ce pays commande ?


Thésée : Notre ville n’est pas au pouvoir d’un seul homme.

Elle est libre. Son peuple la gouverne. ses chefs sont élus pour un an.

L’argent n’y a nul privilège. Le pauvre et le riche ont les mêmes droits.


Le héraut de Thèbes : La cité qui m’envoie n’est pas conduite par la multitude, mais dépend d’un seul homme.

Elle n’a pas d’orateurs (...) qui la tourne en tous sens au gré de leurs propres intérêt,

ni de flatteurs pour l’enchanter et la servir d’abord, la perdre ensuite, puis la tromper de nouveau.

D’ailleurs comment la masse, qui gouverne mal ses propres pensées, pourraient-elles mener fermement la cité ?(...)

Un pauvre laboureur, si même il n’est pas ignorant, 

est empêché par ses travaux de s’appliquer au bien commun.

Oui aux yeux des honnêtes gens, la cité est malade quand un homme de rien prend du crédit parce que ses discours ont prise sur le peuple.


Thésée : (...) Puisque tu m’engages à cette joute, écoute ma réplique, car c’est toi qui l’a provoquée.

Rien pour l’Etat n’est plus dangereux qu’un tyran.

D’abord avec lui, les lois ne sont pas les mêmes pour tous.

Un seul homme gouverne, qui s’empare du droit comme d’un instrument et s’en est fini de l’égalité.

La liberté existe où l’orateur demande : “ Quelqu’un présente-t-il à l’Assemblée quelque projet pour le bien de l’Etat ?” 

Qui désire parler se met en évidence. Qui n’a rien à dire se tait. Une cité peut-elle être servie plus équitablement ?

De plus lorsque le peuple se gouverne, il est heureux de voir grandir les jeunes gens.

Un roi s’en inquiète au contraire, les prenant pour des adversaires.

Les plus nobles, ceux qu’il croit les plus sage, il les fait mourir, tant il craint pour sa tyrannie.(...)

A quoi bon amasser pour orner la vie de nos fils, si nos efforts ne font qu’enrichir le tyran ?

A quoi bon élever dignement des filles au foyer, si c’est pour son bon plaisir, le jour où l’envie lui en prend.

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Par S. Bouteloup - Publié dans : Histoire
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Samedi 19 septembre 2009

 

Introduction
:  Le thème général de l'année de seconde s'intitule "Les hommes occupent la Terre". Nous commencerons donc par observer leur répartition ainsi que la forme que prend cette occupation.
 

Problématique : Où sont les Hommes et quelles sont les caractéristiques de son occupation de l'espace ?


I- La répartition inégale des hommes.

A- Les grands foyers de peuplement (que nous verrons à l’échelle de la planète et à l’échelle régionale)

Observation de la carte p.18-19

Une répartition inégale, souvent sur les littoraux et qui montre l'importance du peuplement asiatique (plus de 50% de la population)
 

B- Pourquoi de tels contrastes ?

Etude de cas : Le peuplement américain, p.23 à 25

Il s'agit de votre première étude de cas c'est-à-dire l'étude d'un cas précis qui nous permet ensuite de tirer de grandes règles valables pour toute la planète.
Les explications à une telle répartition sont multiples. On peut les classer en deux catégories
- Facteurs naturels (climat, relief etc...)
- Facteurs humains (histoire, économie, religion etc...) 


II- La fracture entre riche et pauvre.

D'abord un constat : 20% des hommes se partagent 80% des richesses.
 

A- Comment mesurer le développement ?
Cartes 1 et 2 p.20 : RNB (PIB) et IDH. Ces définitions sont normalement connues et sont rapidement revues.

 

B- Pays du Nord, pays du Sud.

Carte marquant la limite Nord/Sud. Rappel de cette notion vue en classe de 3ème.
 

C- Des divisions à l’intérieur des deux ensemble.

Etude des docs. sur la Chine 1,2,3 p.32 et 33.


III- Les états et les frontières : un monde divisé.

A- Des frontières variées.

p.38 : l’exemple de l’Espagne.
Définition de la notion de frontière.
 

B- Va-t-on vers un monde sans frontières ?

Doc. 1,2,3,4 p.42 et 43 / Doc.5,6,7 et questions p.44 et 45.

La frontière américano-mexicaine.
 

Conclusion

L’Humanité n’occupe qu’1/4 des terres émergées mais elle ne  se concentre sur certains espaces. Cette inégalité est explicable par de multiples facteurs.

Il existe une division de la population mondiale selon les richesses et le niveau de vie, la frontière NORD-SUD.

Les frontières semblent en recul, cependant il reste encore sur le globe de nombreux points chauds.

Par S. Bouteloup - Publié dans : Géographie
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Samedi 12 septembre 2009

 



A partir de la seconde les élèves prennent des notes. Cela peut paraître effrayant quand on en n'a jamais pris, mais il s'agit souvent de suivre simplement une méthode et de s'habituer peu à peu.
 
La démarche consiste à trouver l’essentiel et à le conserver, c’est à dire :

 

- Les points importants

- Les explications

- Les exemples.
 

I- Distinguer dans le discours :

-Les phrases qui résument l’essentiel, qu’il faut noter intégralement (en utilisant des abréviations).

-Les explications qui peuvent se contracter ou se schématiser.

-Les exemples rapides qu’on peut retrouver.

-Les incidents, les rappels, les anecdotes, les parenthèses etc... il est inutile de les noter. Quand le proffesseur parle lentement c’est important et il faut le noter (souvent il précise que c’est le moment de noter). S’il parle vite ce n’est généralement pas la peine.
 

II- Avoir une présentation claire :

- Respecter le plan du cours.

- Souligner avec les mêmes couleurs (titres, sous titres, mots importants).

-Aérer.

-Garder une marge.
 

III- Utiliser des abréviations pour écrire plus vite :

-Signe mathématique (égal, différents, baisse, hausse)

-Signe de biologie, chimie (homme femme...)

-Des abréviation ne conservant que les consonnes svt = souvent, pt = petit, gd=grand, chq=chaque.

- Ne garder que le début du mot (éco=économie, pol=politique...)

- Des sigles (UE=Union européenne).

 

A ne pas faire :

 

-Tout noter.

-Noter trop vite.

-Noter sans comprendre.

- Utiliser les abréviations dans les devoirs.
- Vouloir reprendre ses notes pour les remettre au propre le soir.
Normalement, si vous prenez des notes correctement, vous n'avez pas besoin de le faire. De plus cela risque de vous prendre un temps trop important chaque soir.

Par S. Bouteloup - Publié dans : Divers
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Vendredi 4 septembre 2009
Introduction : Cette année nous cherchons quels sont les fondements du monde dans lequel nous vivons. Ici nous cherchons l’origine de la démocratie et de la citoyenneté.


I- Le citoyen athénien fait partie d’une communauté.
A- Un nombre limité de citoyen
Doc.2 p.21 Combien de citoyen ? Division ? Part des citoyens par rapport à la population d’Athènes ?
Il y a seulement 10% de citoyen, homme libre de père et mère citoyen.

Etude du schéma de la division du territoire et réforme de Clisthène (doc. 1 p.14)

B- Des hommes ayant reçu une éducation commune.
L’éducation dans l’Athènes classique : extrait du Protagoras de Platon.
Les jeunes hommes athéniens, les éphèbes, recoivent une éducation complète intellectuelle, sportive et militaire.
doc.4 p.13 et 2 p.17 : l’éphébie


Ephèbes à l'entrainement
C- Le citoyen a des devoirs
doc.1,2 p.22 : questions du livre.
Un citoyen a des devoirs civiques, militaires et religieux
Hoplites en ordre de bataille
II- Une démocratie directe.
A- Tous les citoyens décident
Plan de la cité doc.2 p.15
Chaque citoyen peut prendre la parole, voter, participer aux différentes charges.

B- Un système centré sur l’ecclesia
Doc.1 p.21 : organisation des pouvoirs.
L'assemblée décide de tout et est la source de tous les pouvoirs.
III- Les limites de la démocratie.

A- Les exclus de la citoyenneté

Doc1, 5 et 2 p.12 et 13 : Présenter les docs. Exclus ? Rôle dans la cité ? Définition de l’esclave selon Aristote ?
Une cité où les femmes, les étrangers et les esclaves n'ont aucun rôle politique.

B- Une inégalité de fait entre les citoyens
“L’idéal égalitaire de la cité d’Athènes résiste-t-il aux pratiques politiques” ?
Dans les faits, les grandes familles fortunées controlent la cité.

IV- Une culture commune qui rassemble les Athéniens.

A- L’importance de la vie religieuse. Etude sur les Panathénées.

Une scène de sacrifice

B- Module : Le Théâtre : Les Suppliantes d’Euripide, défense du modèle athénien.

Par S. Bouteloup - Publié dans : Histoire
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  • : Le blog Histoire/Géo à LLK
  • : Un blog qui accompagne les cours d'histoire, géographie et ECJS des classes de seconde du lycée Lakanal durant l'année scolaire 2009-2010
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